I Have A Dream - Critique du film Inception  (CRITIQUES) posté le vendredi 23 juillet 2010 17:52

Blog de nico182 :Yippee Kayay Motherfucker !, I Have A Dream - Critique du film Inception

 

 Inception ou comment un blockbuster peu être à la fois divertissant et tout aussi intelligent. Autant le dire tout de suite Inception fait figure à part parmis le lot de blockbusters servis chaque été, plus qu'un simple film il s'agit là d'un véritable coup de maître. Le marketing entourant le film laissait planer un mystère total au sujet du métrage et de ses intentions si ce n'est juste l'exploitation du subconscient et des rêves, laissant le spectateur découvrir, une fois sur son siège, l'étendu et la richesse du scénario. Car le scénario est la pièce maîtresse de ce film, entrainant le spectateur dans un univers dont on ne se détache qu'au bout de 2h30.


Christopher Nolan réemploi les bases d'un des films qui a fait sa renommée, Memento, qui traitait de l'amnésie et se construisait tel un puzzle sans fin, mais ici les possibilités et les proportions sont décuplées, offrant un film à plusieurs étages et certainement à plusieurs interprétations. Savant mélange entre la science fiction et le thriller, Inception exploite le thème du rêve de façon unique et même surprenante car si l'on s'attele de plus près au sujet on remarque rapidement que ce thème a très peu été traité dans le cinéma fantastique en comparaison avec les richesses scénaristiques qu'il offre. Certains films comme par exemple la saga Freddy en ont fait leur matière première mais en n'utilisant finalement qu'une infime partie de ce qui est possible. Neanmoins Inception peut aussi décevoir sur ce point car après les premières scènes montrant les réelles possibilités à travers le façonnage des rêves avec une scène grandiose où la ville se déforme à souhait, ces possiblités ne sont plus vraiment exploitées durant le reste du métrage.

Inception est une oeuvre somme pour de nombreuses raisons. C'est avant avant tout le film-somme de Nolan qui est dans la continuité parfaite avec le reste de sa filmographie, en accord total avec ce qu'il avait déjà dévellopé dans Memento, Insomnia, Le Prestige et les deux Batman. Nolan inscrit ainsi son nom dans la liste des plus grands réalisateurs actuels. Le film dépeint aussi une grande histoire d'amour, traitée à travers les personnages de Leonardo Di Caprio et de Marion Cotillard. L'ensemble sonne tellement juste que Inception se permet à travers d'un de ces thèmes secondaires de devancer L'étrange histoire de Benjamin Button sur le thème de l'amour au fil du temps. Enfin il s'agit certainement du film de Science Fiction le plus ambitieux et le plus abouti depuis Matrix en 1999, rien que ça, les deux films partageant d'ailleurs de nombreux points communs, principalement à travers les interactions entre les différents "mondes".


Le film comprend de nombreuses références et certainement des clins d'oeils assumés de la part de Nolan à de nombreux films. Comme je l'écris plus haut Matrix notamment, à travers la scène de combat en apesanteur dans le hall de l'hotel mais aussi 2001 l'odyssée de l'espace avec à la fin du film cette pièce cubique futuriste. Mais on peut y voir tout un tas de références plausibles ou non (les scènes dans la neige renvoient à James Bond) mais l'impression qui ressort au final est que Nolan a livré une oeuvre personnelle qui, si elle ne cache pas ses influences, reste un film unique et visionnaire. De plus si le film fourmille de détails et necessite certainement d'autres visionnages pour en capter toutes les subtilités, jamais on ne ne perd le fil du récit, l'ensemble restant toujours limpide et clair. De plus il est agréable d'avoir un film de la sorte ne prenant pas le spectateur pour un attardé en lui expliquant lourdement toutes les ficelles et lui déballant toutes les informations comme pour expliquer les choses à un enfant.

Les principaux reproches qui sont souvents adressés à Christopher Nolan sont la froideur de son cinéma ainsi que ses faiblesses concernant les scènes d'action. Concernant le premier point je pense qu'il s'agit simplement d'une appréciation variant selon chacun, pour moi Inception est loin de ce cliché, on est entrainé dans le film et la mise en scène porte le récit de manière efficace. Ensuite au sujet des scènes d'action je suis davantage d'accord et c'est d'ailleurs un des (rares) reproches que je fais au film. Nolan avait démontré avec Batman Begins son manque d'expérience concernant le cadrage et la réalisation des scènes d'action. Avec The Dark Knight on a pu observer une évolution de sa part sans pour autant atteindre des sommets, hélas avec Inception c'est un peu la même chose: les scènes d'action sont d'un classicisme décevant et il manque un véritable souffle, une intensité là où Matrix brillait d'une telle manière qu'il en a révolutionné le cinéma. Alors evidemment je me met à rêver de ce qu'aurait donné le film si les scènes d'actions avaiant été réalisées par les frangins Wachowski ou encore John McTiernan ... Mais finalement ces quelques défauts sont vites effacés par la puissance du film et par la tension qui se tient durant toute la durée. Mais là où Nolan peut pêcher il se rattrape en livrant des plans d'une beauté grandiose tel que cette ville fantôme ou  encore les ralentis qui ne sont jamais là pour donner un aspect clinquant mais toujours au service de l'histoire.

Concernant le casting Nolan a su s'entourer d'une équipe prestigieuse avec en tête de liste Leonardo Di Caprio, l'acteur le plus talenteux actuellement qui, si il continue ainsi, risque d'égaler d'ici quelques années les plus grands géants hollywoodiens. Il est encore une fois parfait dans son rôle et réussi avec ce film à être en tête d'affiche des deux meilleurs péloches de l'année avec Inception et Shutter Island, on retrouve d'ailleurs de nombreuses similitudes avec les personnages qu'il interprête dans ces deux films. On retrouve aussi Marion Cotillard qui malgré les réserves que l'on pouvait émettre à son sujet démontre ici son véritable talent d'actrice, de même pour Ellen "Juno" Page qui risque fort d'être de plus en plus présentes dans les films à venir.  Joseph Gordon Lewitt et Tom Hardy campent eux aussi deux personnages très interessants et montre, si besoin est, l'importance que Nolan à donné à l'ensemble de ses personnages. Tout comme Cilliam Murphy, encore une fois parfait, qui joue un des rôles capital du film et parvient à rendre son personnage vraiment touchant.


Inception est donc un grand film, un film qui possède toute les qualités  pour mériter cette étiquette de futur film culte, étiquette hélas trop souvent attribuée à de nombreux métrages. Véritable travail d'orfèvre  laissant  par son plan final planer un mystère dont chaque spectateur en tirera sa propre conclusion, Inception n'est ni plus ni moins que le film que tout les amateurs de Science Fiction attendaient impatiemment depuis de nombreuses années.

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I'm the devil and i'm here to do the devil's work  (MY WORK) posté le mercredi 23 juin 2010 18:43

Blog de nico182 :Yippee Kayay Motherfucker !, I'm the devil and i'm here to do the devil's work

 

Aller hop un montage vidéo sur le film le plus bad ass de ces dernières années: The Devil's Rejects de Mr Rob Zombie {#}

 

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On the road again  (CRITIQUES) posté le mardi 08 juin 2010 15:54

Blog de nico182 :Yippee Kayay Motherfucker !, On the road again

 

Un road movie réalisé par les deux gugusses de Groland que sont Gustave Kervern et Benoît Delépine, y a pas à tortiller ça donne envie. Mammuth s’inscrit donc dans la lignée de ces films laissant émaner une vague de liberté et de détachement  de la réalité, code cinématographique particulier aux road movies.

Le métrage se base sur un pitch assez simpliste mais laissant libre cours aux délires de Kervern et Delépine, le film traite donc d'un nouveau retraité (Gérard Depardieu) qui décide de partir voir ses anciens employeurs afin de récupérer l’ensemble des documents administratifs lui permettant d’obtenir une retraite décente. L’une des forces du film (et aussi un des éléments attirant les spectateurs) est bien sur Gérard Depardieu et son look rappelant énormément Mickey Rourke dans le superbe The Wrestler de Darren Aronofsky, d’ailleurs les deux films se rejoignent en de nombreux points et il semble évident que ce fut une influence pour les deux réalisateurs. Les personnages de Mammuth et de Randy Robinson sont tous deux des hommes identifiables en quelque sorte à des animaux sauvages, marginaux et quelques peu inadaptés socialement. Yolande Moreau quand à elle prouve encore une fois, si nécessaire, son talent et laisse à penser qu'elle sera de plus en plus indissociable du cinéma de Gustave Kervern et Benoît Delépine.

Mais contrairement à de nombreux road movies (dont Easy Rider reste le modèle du genre) ce n’est pas une ambiance sex, drugs and rock’n roll qui colle au film, loin de là. Le personnage de Mammuth (surnom donné au perso interprété par Depardieu en rapport avec le modèle de sa moto) tentant de se libérer de ses démons intérieur que l’on devine à travers le personnage interprété par Isabelle Adjani, les réalisateurs ont la bonne idée de ne pas dévoiler le tout de façon trop explicative, laissant le spectateur en déduire lui-même les causes de cette souffrance.

Le film alterne donc entre des passages jouant sur les émotions sans jamais tomber dans le pathos et un esprit « groland » toujours présent notamment à travers les personnages rencontrés par le héros et une critique sociale acerbe.

Le manque de moyens évident du film (Depardieu a accepté de ne pas être payé) se ressent mais ne semble pas être un obstacle pour nos deux grolandais qui peuvent presque être qualifiés d'artisans de la péloche (je ne parle pas de pseudo nouvelle vague ou de cinéma d'art et d'essai voulant à la fois dire tout et n'importe quoi), mais l'on ressent chez les deux compères une envie de se détacher du cinéma français actuel, de se démarquer et on ne va pas le leur reprocher.


Malgré ces nombreuses qualités le film est loin d'être exempt de défauts. Certaines scènes à l'image granuleuse car tournées en super 8 (afin d'apporter un aspect subjectif) n'ont que peu d'intérêts et ne servent pas vraiment le propos du film. De plus le scénario aurait certainement gagné à être plus travaillé sur certains points et on observe quelques problèmes de rythme.

Mammuth est donc un film imparfait, un film donnant presque l'impression d'être inachevé mais ce ne sont que des détails car au final le film emporte l'adhésion grâce à ce sentiment de liberté et de légerté qui émane du métrage. Une oeuvre trash, délirante, déroutante, ... (bref tout l'aspect Groland) mais tout aussi touchante et poétique.

 

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Everything Is Fake On Chatroulette  (MY WORK) posté le dimanche 30 mai 2010 14:52

Voici une vidéo que j'ai réalisé il y a quelques temps sur le site Chatroulette, endroit où se croisent un bon nombre de gens atteints d'une douce folie, de jeunes ados atteints d'une paralysie gênante au niveau du majeur, de filles en attente d'une apparition soudaine de Justin Timberlake ou des Jonas Brothers, et bien evidemment de pervers ...

J'ai donc eu l'idée de cette vidéo (qui n'a par ailleurs aucun rapport avec le cinéma) dans laquelle je piège (gentillement) quelques individus, néanmoins je ne vous cache pas que au montage j'ai du enlever de nombreuses personnes ayant une étrange tête en forme de penis ...

 

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Les progénitures font leur cinéma  (DOSSIERS) posté le dimanche 04 avril 2010 14:16

Blog de nico182 :Yippee Kayay Motherfucker !, Les progénitures font leur cinéma

"1994. La mort de Kurt Cobain. La sor­tie de Doo­kie de Green Day. Celle de Korn du groupe du même nom. Et ce re­frain qui hante les ondes : You gotta keep'em se­pa­ra­ted. Un groupe ca­li­for­nien vient de mar­quer de sa marque une année riche en émo­tions. Le monde en­tier dé­couvre le punk-​rock d'Off­spring, ou plu­tôt de The Off­spring."

Etant fan de groupe de Punk Rock californien The Offspring, j'ai décidé d'énumérer leurs participations dans le monde du cinéma.

Pour commencer, une brève présentation du groupe:

The Offspring est un groupe de punk rock formé en 1984 à Huntington beach, en Californie par Dexter Holland et Greg Kriesel (Greg K). The Offspring a été considéré par la presse comme incarnant le renouveau du punk rock aux Etats Unis dans le milieu des années 1990. Il est devenu l'un des pionniers du punk rock californien depuis la sortie de l'album "Smash" en 1994. Offspring a profité dès la fin des années 80 de la brèche commerciale béante laissée par le courant grunge de Seattle.Ils ont réalisé huit albums, deux compilations, quatre extended play, trois DVD et une vingtaine de singles. Avec plus de 34 millions d'albums écoulés dans le monde, The Offsping détient le record de ventes pour un groupe punk rock.

The Offspring est composé de quatre membres : Dexter Holland, au chant et à la guitare rythmique; Noodles, de son vrai nom Kevin Wasserman, à la lead guitar et au chant; Greg Kriesel à la basse et au chant; enfin Ron Welty à la batterie jusqu'en 2003, puis, à partir de 2007 Pete Parada.

Années d'activités Membres
1984
  • Doug Thompson : chant
  • Dexter Holand : guitare rythmique et chœurs
  • Greg K: guitare basse
  • Jim Benton : batterie
1985-1987
  • Dexter Holland: chant et guitare rythmique
  • Noodles : lead guitar et chœurs
  • Greg K : guitare basse et chœurs
  • James Lilja : batterie
1987-2003
  • Dexter Holland : chant et guitare rythmique
  • Noodles: lead guitar et chœurs
  • Greg K : guitare basse et chœurs
  • Ron Welty: batterie
2003
  • Dexter Holland : chant et guitare rythmique
  • Noodles: lead guitar et chœurs
  • Greg K: guitare basse et chœurs
  • Josh Freese : batterie (session)
2003-2007
  • Dexter Holland: chant et guitare rythmique
  • Noodles: lead guitar et chœurs
  • Greg K: guitare basse et chœurs
  • Atom Willard: batterie
Depuis 2007
  • Dexter holland: chant et guitare rythmique
  • Noodles: lead guitar et chœurs
  • Greg K: guitare basse et chœur
  • Pete Parada : batterie
  • Josh Freese : batterie (session)

The Offspring et le cinéma


Les contributions du groupe dans le monde du cinéma sont peu nombreuses, elles consistent principalement à composer des chansons originales ou des reprises, ensuite de nombreux films reprennent des titres des albums d'Offspring mais cet aspect là est moins interessant, n'ayant aucun rôle créatif dans la carrière du groupe.

1997

Le groupe participe à la BO du film "Batman Forever" de Joel Schumacher, film raté et sans réel intérêt surtout en comparaison avec les deux volets précédents réalisés par Tim Burton, "Batman" et "Batman le défi". Pour ce film The Offspring enregistre donc une reprise de la chanson "Smash It Up" du groupe The Damned, la version de The Offspring est bien plus énergique, débutant par une intro acoustique suivi d'une montée en puissance, insufflant un véritable hymne Punk Rock à la chanson.

Extrait du film:

Le morceau en live:

 

La même année le groupe participe à la Bande origonale du film "Souviens toi l'été dernier" de Jim Gillespie avec le tire "DUI" (qui d'ailleurs, avec "Smash It Up", fait parti de l'EP "Club Me"). C'est aussi dans ce film que Sarah Michel Gellar se retrouve pour la premire fois à l'écran, elle n'était alors connue auprès du grand public que pour  la série TV "Buffy contre les vampires". Le film est sortie à l'époque où l'effet "Scream" avait ralancé une vague soudaine de slashers sur les écrans (pour le pire et pour le meilleur, souvent pour le pire).

 

 

1998

Le groupe appararaît au cinéma dans le film "La main qui tue", film plutôt réussi mélangeant habilement horreur et comédie, on y retrouve d'ailleurs la jeune Jessica Alba dans un de ses premiers rôles. La scène présente le groupe jouant dans un bal de collège, ils y reprennent la chanson "I Wanna Be Sedated" des Ramones et le titre "Beheaded" issu de leur premier album. On y voit le chanteur Dexter holland se faire scalper de manière assez particulière.

Extrait du film:

2000

Pour le film "Fou d'Irène", des frères farrelly, The Offspring enregistre une reprise de la chanson "Total Immortal" du Groupe AFI, groupe qui fut pendant un certain temps labellisé par Nitro Records, le label de Dexter holland. Le groupe montre ainsi l'intérêt qu'il porte aux groupes qu'il produit.

La même année le groupe compose un titre original (que l'on retrouve dans le best of du groupe), il s'agit du titre "Defy You" composée pour le film "Orange County".

Clip


2003


Dans le film "Pauly Shore is dead" on y retrouve Dexter Holland qui y fait une brève apparition (tout comme un nombre important d'autres personnalités, intérêt principal de ce film).

Extrait

 Voilà donc les principales participations de The Offspring au cinéma, très peu nombreuses donc et c'est dommage pour un groupe dont le nom s'inspire d'un film d'horreur de 1987.

 

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